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Mini-cours ·Leçon 3/ 4

Le rythme qui marche

1 min

Bien écrire ne suffit pas : la relance qui marche est celle qui part au bon moment, puis repart, puis s'arrête proprement. Le tout sans dépendre de la mémoire de personne.

Le calendrier

Devis : relance à J+7, J+14, puis appel à J+21. Après trois silences, le message de clôture : « je classe le dossier, faites-moi signe si le sujet revient. » Ce message obtient étonnamment souvent une réponse : c'est la porte de sortie de la leçon 2, en grand.

Impayés : message à J+2, J+8, appel à J+15. L'écrit d'abord : il laisse une trace et règle l'oubli, qui est le cas majoritaire. L'appel ensuite : lui seul débloque les vrais litiges.

Dossiers muets : un message utile par trimestre. Pas de « newsletter » déguisée : une nouveauté, un résultat, une question.

L'intervalle compte plus que le texte

Relancer le lendemain agace ; relancer au bout d'un mois, c'est repartir de zéro. L'espacement régulier fait le professionnalisme : on peut être tenace sans être pressant, précisément parce que chaque message est court et espacé.

Tenir le rythme sans y penser

À dix dossiers, un tableur et une revue hebdomadaire suffisent. Au-delà, la mémoire craque : c'est là que la date de prochain pas du CRM (cours « Un CRM que l'équipe remplit », leçon 3) prend le relais : chaque matin, chacun trouve sa liste de relances du jour. Et l'étape d'après, celle qu'on construit chez nos clients, c'est la relance qui part toute seule. L'humain n'intervient que quand ça compte : au téléphone, pour conclure.

À faire cette semaine : choisissez votre calendrier (le nôtre ou le vôtre), écrivez-le noir sur blanc, et affectez chaque dossier de l'inventaire à son prochain jalon.

Les termes de cette leçon