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Agences

Du brief au paiement sans que le chef de projet recopie quoi que ce soit

Devis, brief, production, validation, facture, relance : dans une agence, la marge par projet baisse quand le volume monte, parce que chaque projet ajoute de la ressaisie.

  • « Le devis signé recopié dans l'outil de production »

  • « Le temps passé jamais rapproché du devis »

  • « Les factures de fin de mois faites à la main »

  • « Les impayés découverts au bilan »

Vos outils, reliés

Schéma : vos outils reliésCRMDevisFacturationZippytal

Un dossier qui vit tout seul, de bout en bout

  1. Devis
  2. projet
  3. temps passé
  4. facture
  5. relance
  6. encaissé

Vos équipes gardent leurs outils de production. Le système travaille en dessous : le devis devient projet, le temps devient facture, la relance part seule.

Ce que ça change, avec les preuves

Quatre engagements. Chacun avec sa preuve chez un client.

Le système entre vos outils

On ne remplace rien, on ne vend pas un outil de plus. Vos équipes gardent ce qu'elles connaissent ; nous construisons dessous : la donnée, les règles, les connexions.

Preuve

Chez un réseau de formation : un dossier va du formulaire web à l'accord de financement sans ressaisie ni relance manuelle — facture émise, encaissement, document produit et transmis, tout seul.

Bras droit digital, pas prestation

Quelqu'un prend le sujet en charge : arbitre les choix techniques, écrit les processus, implémente, documente, forme les équipes — et reste responsable du résultat.

Preuve

Une heure de décision par sprint pour le dirigeant, zéro temps opérationnel pris à ses équipes — et chaque livraison qui change quelque chose pour elles arrive avec sa vidéo de formation, pas un PDF que personne ne lit.

Production réelle, réversibilité totale

Chaque sprint finit en production utilisable le lendemain. Tout est au nom du client : code, base, serveur, accès. Arrêt possible après chaque sprint.

Preuve

La phrase qui compte en rendez-vous : « Nous n'avons aucun moyen de vous retenir — c'est précisément ce qui rend nos clients sereins. »

Rien n'échoue en silence

Chaque tâche automatique laisse une trace. Un échec déclenche une alerte immédiate — jamais de découverte trois semaines trop tard. Et vous pilotez sur un écran : en attente, facturé, encaissé, ventes par commercial.

Preuve

Relances d'impayés automatiques à J+2, J+4, J+6, J+8, puis alerte au commercial. La relance part toute seule ; l'humain n'intervient que quand ça compte.

Les questions qu'on nous pose

Dans l'ordre où elles arrivent en rendez-vous

Un abonnement mensuel, c'est un salaire.

Exactement — c'est le bon comparatif. Un ops manager coûte 6 à 9 k€ par mois chargé, se trouve en quatre mois, et repart un jour avec tout ce qu'il sait. Ici : pas de recrutement, premier résultat en production sous deux semaines, engagement limité au mois en cours — et le système, lui, reste.

On a déjà payé une agence, ou un CRM, pour rien.

C'est le cas de presque tous nos clients, et c'est pour ça que le modèle est construit à l'envers des agences : chaque sprint finit en production utilisable, vous arrêtez quand vous voulez, et tout est à votre nom dès le premier jour. Votre risque réel n'est jamais de plus d'un mois.

Mes équipes ne suivront pas.

Elles n'ont rien de nouveau à apprendre : elles gardent leurs outils actuels — c'est en dessous que le système travaille. Chez notre client formation, les équipes travaillent dans les outils qu'elles connaissaient déjà ; ce qui a disparu, c'est la ressaisie entre les deux. Et quand un détail change dans leur quotidien, il arrive avec sa vidéo de prise en main de deux minutes — pas une notice.

Je n'ai pas le temps pour un projet en ce moment.

On ne prend pas votre temps opérationnel : le travail d'organisation est préparé en autonomie, et vous arbitrez en une heure par sprint. Une heure de décision plutôt qu'une demi-journée d'atelier.

On pensait plutôt recruter quelqu'un pour ça.

Une personne organise, elle ne construit pas — et le savoir part avec elle. Le système reste, forme les suivants, et coûte moins cher. Et si vous recrutez plus tard, cette personne héritera d'une machine propre au lieu d'un chantier.

Et si ça casse ?

Tout peut casser — la différence, c'est que rien ne casse en silence : chaque tâche laisse une trace, un échec déclenche une alerte immédiate, et la maintenance couvre la correction avec support sous 24 h ouvrées. Le danger n'est jamais la panne, c'est la panne que personne ne voit.

Pourquoi pas Zapier ou Make ? C'est moins cher.

Pour trois automatisations isolées : oui, prenez Zapier — on vous le dira nous-mêmes. La différence apparaît quand le système devient vital : ces outils facturent à l'exécution, donc taxent votre croissance, plafonnent les appels entre vos outils, et quand un scénario casse, personne ne sait ni où ni pourquoi. Notre système coûte pareil à 8 ou 40 personnes, et chaque action laisse une trace.

Et si Zippytal disparaît demain ?

Tout est déjà chez vous : le serveur, le code, les comptes et les données sont à votre nom dès le premier jour — pas transférés à la fin. La documentation et les vidéos sont livrées à chaque sprint. Et le système est construit en technologies standard : n'importe quel développeur peut le reprendre, c'est vérifiable par n'importe quel avis technique indépendant. Posez la même question à votre éditeur de CRM.

Prochaine étape

Une heure de décision par sprint. Zéro temps opérationnel pris à vos équipes.

Trente minutes pour décrire la vie d'un dossier de bout en bout. Si un système n'est pas la bonne réponse, on vous le dira.