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À propos

Nous construisons des machines qui tournent — et quelqu'un en répond.

Trois catégories occupent le terrain. Les agences vendent des briques d'automatisation à votre CTO — vous n'en avez pas. Les bras droits humains organisent mais ne construisent rien, et le savoir part avec eux. Les vendeurs d'outils promettent que le prochain outil réglera le problème — vous en avez déjà acheté trois.

Nous ne sommes aucune des trois. Nous construisons et opérons le système complet qui relie vos outils existants, avec la responsabilité du résultat. Les agences vendent la technique, les COO vendent du temps humain ; nous vendons une machine qui tourne, et quelqu'un qui en répond.

La règle du miroir

Chaque page, chaque rendez-vous commence dans votre monde — jamais par ce que nous faisons.

En rendez-vous, on vous fait décrire la vie d'un dossier de bout en bout avant de proposer quoi que ce soit. Si trois automatisations isolées suffisent, on vous le dit — et on n'est pas le bon choix.

L'équipe

Qui construit

  • L'équipe Zippytal

    Construit et opère les systèmes

    Nous construisons les systèmes qui font tourner les PME françaises : vos outils reliés, vos relances automatiques, vos chiffres sur un écran. En production toutes les deux semaines. Réversible à tout moment — nous n'avons aucun moyen de vous retenir.

Ce qu'on ne vous promet pas

Un discours qui ne reconnaît aucune faiblesse est un discours qu'on n'achète pas.

On nous dit

« Vous remplacez la dépendance à huit SaaS par la dépendance à Zippytal. »

Notre réponse

En partie vrai : une petite équipe est un point de dépendance. Nos réponses sont structurelles, pas déclaratives : tout à votre nom (serveur, code, comptes, données), technologies standard reprenables par n'importe quel développeur, documentation et vidéos livrées à chaque sprint, contrat résiliable qui nous oblige à mériter chaque mois. On ne dit jamais « aucun risque » ; on dit : comparez ce qu'il vous coûte de nous quitter et ce qu'il vous coûte de quitter votre CRM actuel.

On nous dit

« Un seul serveur, c'est un point de défaillance unique. »

Notre réponse

Vrai — et assumé. Pour une PME de 5 à 30 personnes, viser la disponibilité des banques serait payer très cher une assurance disproportionnée. Notre promesse est différente et tenable : rien ne se perd (sauvegardes testées par restauration réelle) et rien ne casse en silence (alerte immédiate, correction couverte par le run). On ne promet jamais « ça ne tombe jamais » — personne ne peut le promettre.

On nous dit

« Vous dites "pas un outil de plus", mais vous construisez un écran de pilotage. »

Notre réponse

Techniquement vrai. La promesse « pas un outil de plus » porte sur vos équipes : commerciaux et administratifs gardent leurs outils, personne ne doit rien adopter pour que le système fonctionne. L'écran de pilotage n'existe que pour ceux qui regardent le système — vous, vos executives, et nous quand nous l'opérons. Un outil de plus est un outil qu'il faut faire adopter ; un poste de pilotage n'a pas de problème d'adoption — celui qui en avait besoin l'attendait.

On nous dit

« Des outils grand public font pareil pour moins cher. »

Notre réponse

Pour trois automatisations isolées, c'est vrai — et dans ce cas on le dit et on n'est pas le bon choix. La bascule arrive avec le volume et la complexité : facturation à l'exécution qui taxe la croissance, plafonds d'appels entre vos outils, logique métier éparpillée dans des scénarios que personne ne relit, aucune trace exploitable quand ça casse. Règle honnête : en dessous d'un certain enjeu, prenez l'outil grand public — quand il devient votre système nerveux, il devient votre problème.

Prochaine étape

Une heure de décision par sprint. Zéro temps opérationnel pris à vos équipes.

Trente minutes pour décrire la vie d'un dossier de bout en bout. Si un système n'est pas la bonne réponse, on vous le dira.